Les tartes aux pommes


Le choix des pommes ne doit pas être un dilemme.
Quatre reinettes ou quelques golden, rien d’autre
ou à peine.
La pâte est prête, les pommes sont là bien rangées,
serrées au fond du plat.
Une odeur de sucre, de beurre frais et de fruits compotés
flotte dans la cuisine.

Je les aime toutes, les sablées, les feuilletées, les chaudes,
les gourmandes à la cannelle et même celles de la veille.
Ma posologie est la suivante :
Une part chaude en sortant du four, une deuxième à
température ambiante pour le déjeuner et une dernière
plus gourmande avec glace ou crème fraîche pour le repas
du soir.
Si le besoin s’en fait sentir, entre chaque part vous pouvez
discrètement égaliser les bords de la tarte avec un petit couteau.
Un soupçon de culpabilité donne du piment à l’exercice.

La gourmandise est un vilain défaut.
Mais à défaut de pommes…
Allez-vous faire cuire un œuf.


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